Nous sommes réunis autour de Jean-François Mortelette pour défendre les valeurs que nous avons exprimées lors de la campagne présidentielle.
Cette ligne politique… elle a toujours été la mienne depuis mon engagement il y a environ 25 ans aux côtés de Jacqueline Gourault.
Nous avons mené ensemble nombre de combats politiques, toujours sur la même ligne, CDS, Force Démocrate, puis UDF. J’ai été élue avec mes collègues ici présents en 2001 sous l’étiquette UDF.
Je n’ai pas changé.
Nous n’avons pas changé.
On sait que dans une ville, et nous l’avons vécu pendant 7 ans, le débat droite gauche est obsolète, on ne peut pas laisser résumer l’enjeu municipal à un affrontement droite gauche. C’est une logique qui stérilise les débats et les projets.
En revanche, ce n’est pas le cas à l’agglo ni au Conseil Général. Je le vis, nous le vivons au quotidien.
Il y est beaucoup plus facile de mener un travail constructif avec des élus de tous bords.
Et aujourd’hui nous sommes heureux d’être avec Jean-François Mortelette pour défendre une approche différente de faire de la politique.
Notre famille politique a toujours été dans ce sens en refusant la stigmatisation d’un camp ou d’un autre.
La meilleure manière de défendre ses idées pour une famille politique c’est de le faire par soi-même en étant présent dans le débat.
Cette liste nous ne la faisons pas pour nous faire plaisir, nous ne la faisons pas par rancune ou pour régler des comptes, mais parce qu’il y a une attente forte de tous ceux qui depuis très longtemps, comme moi même et comme un certain nombre d’entre nous, ou depuis moins longtemps pour d’autres, se sont retrouvés dans les idées de François Bayrou .
Avec Jean-François Mortelette nous sommes capables dans ce sens d’emmener un projet pour notre ville.
Nous voulons qu’il y ait une vraie lisibilité de notre famille politique.
Nous exprimerons nos convictions tranquillement et sereinement.
L’électorat a exprimé sa volonté de clarifier la vie politique, de changer la manière de faire de la politique.
C’est dans ce sens que nous agirons.
Marie-Hélène Millet